De la médiocrité à la folie

Pour les parvenus et autres arrivistes politiques…

Nous refusons que vous enfermiez les Camerounais dans le duel Biya vs. Kamto; le spectre démocratique Camerounais est plus large qu’il n’y parait, y compris en incluant les abstentionnistes, les découragés, les je-m-en-foutistes, les abrutis, les traîtres, les névrosés. Le principe même de la démocratie est de respecter l’opinion de l’autre, tant que cela est permis par la loi.

Votre Kamtomania et Biyaphobie pour les uns et vice-versa pour les autres, ne nous intéressent pas; nous nous battons pour que l’individu devienne un citoyen, patriote, puis un démocrate et enfin, un politique ayant du sens.

Nous n’acceptons pas que la démocratie se réduise à se ranger définitivement dans le camp de l’un ou de l’autre. Ce sectarisme puant, presque fatal dans lequel vous croyez nous reclure, est la pire insulte à la démocratie que vous prétendez défendre. Pire, quand il se nourrit de tribalisme et de récupération ethnique sur le devenir politique et citoyen du Cameroun, il devient le terreau du fascisme et la poudrière d’une potentielle guerre civile. A vouloir le changement positif, ne prenons pas le risque de générer le négatif, constitué de marginalisation, d’isolation, de division nées de désaccords politiques entre les Camerounais; le peuple, nous entendons.

La démocratie n’est pas la justice; c’est le cadre du respect de l’opinion des uns et des autres. La démocratie ne crée pas la justice, c’est la justice qui crée la démocratie.

Nous nous opposons aux manquements au droit à la liberté d’expression. Toute méthode propagandiste et infox visant à diaboliser les protagonistes politiques du pays, quelque soit le bord, relève peut-être du jeu politique, mais ne sert pas le pays au final. Le sens de l’Etat exige la transparence et la vérité aux Camerounais, l’Histoire elle, nous l’impose.

Nous condamnons toute forme d’ingérence externe, internationalisée, labellisée, marketisée; le Cameroun n’a pas besoin d’aide internationale pour affronter son destin. Et ses enfants ne sont pas des idiots, des éternels assistés à qui la communauté internationale devrait sans cesse « porter secours »; de quel secours, d’ailleurs.

Arrêtons de chercher à gagner tout, à tous les prix au détriment des autres…CHANGONS NOS MENTALITES! et alors peut-être nous pourrons descendre dans les rues pour exiger d’avoir des dirigeants à l’image du peuple nouveau que nous serons devenus.
Descendons dans les rues, Lisedine

Pour nous, la solution commence d’abord par le changement individuel, familial, communautaire, social et enfin national et rien que national. Il s’agit d’abord de former le citoyen, puis le démocrate et enfin le politique, et ce, par ordre. Nous croyons que les élections à tous les niveaux, doivent d’abord privilégier l’intérêt général au-dessus des ambitions personnelles et plans de carrière, tant pour les candidats que pour les militants et sympathisants. Nous croyons qu’elles doivent servir pour ce pourquoi elles existent: manifester le désir de tous les Camerounais, du moins dans leur majorité. Rien ne doit et rien ne devrait surpasser la nation Cameroun, peu importe les raisons que l’on se donne. Votre Kamtomania et Biyaphobie pour les uns et vice-versa pour les autres, ne nous intéressent pas; nous nous battons pour que l’individu devienne un citoyen, patriote, puis un démocrate et enfin, un politique ayant du sens. Il s’agira donc de créer et de favoriser la justice au quotidien pour que la démocratie la plébiscite au travers des élections.

Project Professional Manager, Chief Creative Officer, Marketing Manager, WebDevelopper, WebDesigner, Online and Digital Manager, producteur et animateur radio/TV et fondateur d’obosso. Founder et CEO d’artecaa, entreprise offrant des services dans le digital.